Arvestdrama

Ambassade de France à Erevan
Cocktail d'ouverture de l'Atelier
lors de sa création en 2021

L'Atelier de Serge Avédikian

Du 11 au 19 octobre 2021

“Puisque j’ouvre la rencontre avec les candidats de l’atelier dramatique bilingue, je me propose de préparer l’ensemble des candidats à une réception de ce qui va s’en suivre. C’est-à-dire de créer un esprit de travail de groupe, d’une équipe, des échanges, des interactions, à travers des « jeux-exercices », des improvisations.
Nous apprendrons aussi un mouvement de Taï-Chi chaque jour avant de commencer le travail théâtral proprement dit.
Une première approche de la présence des corps, seul en scène, puis en groupe, dans un espace vide, cherchant à sentir le mouvement, l’adresse, l’écoute, la réaction d’un partenaire…
Je proposerai aussi l’approche d’une situation, à partir d’un texte, traduit du français en arménien, d’une pièce d’un auteur classique français, probablement de Musset. Cela permettra de travailler une scène, d’abord en français, puis en arménien, ou inversement, pour voir comment le langage agit sur l’intensité de la relation entre les personnages et leurs mouvements. Et un texte d’un auteur contemporain que nous pouvons traduire du français en arménien en travaillant tous ensembles.”

“Puisque j’ouvre la rencontre avec les candidats de l’atelier dramatique bilingue, je me propose de préparer l’ensemble des candidats à une réception de ce qui va s’en suivre. C’est-à-dire de créer un esprit de travail de groupe, d’une équipe, des échanges, des interactions, à travers des « jeux-exercices », des improvisations.
Nous apprendrons aussi un mouvement de Taï-Chi chaque jour avant de commencer le travail théâtral proprement dit.
Une première approche de la présence des corps, seul en scène, puis en groupe, dans un espace vide, cherchant à sentir le mouvement, l’adresse, l’écoute, la réaction d’un partenaire…
Je proposerai aussi l’approche d’une situation, à partir d’un texte, traduit du français en arménien, d’une pièce d’un auteur classique français, probablement de Musset. Cela permettra de travailler une scène, d’abord en français, puis en arménien, ou inversement, pour voir comment le langage agit sur l’intensité de la relation entre les personnages et leurs mouvements. Et un texte d’un auteur contemporain que nous pouvons traduire du français en arménien en travaillant tous ensembles.”

L'Atelier de Pierre Pradinas

Du 20 au 30 novembre 2021

“Ce travail sur le jeu d’acteur est basé sur l’observation, l’écoute et la complicité. Il s’agira de construire des personnages, d’inventer et développer des situations ensemble, principalement dans le registre de la comédie.

Il y a en chacun de nous une part de ridicule : il s’agira de la reconnaître, de l’assumer et d’en faire une force pour incarner des personnages, parfois jusqu’au burlesque. Faire rire n’est pas une fin en soi, mais la comédie –critique par définition – est une part essentielle et réjouissante de notre humanité.

Nous monterons trois scènes tirées de pièces que j’ai écrites et mises en scène précédemment et nous utiliserons les techniques de l’improvisation pour en inventer d’autres.”

L'Atelier de Simon Abkarian et de Catherine Schaub

Du 6 au 18 décembre 2021

“Le thème sera l’amour….
Nous travaillerons sur les scènes tirées des pièces de Shakespeare.
Nous proposons aux participants de choisir des scènes dans les pièces suivantes.
« Peines d’amour perdues »,
« Roméo et Juliette »,
« Le songe d’une nuit d’été ».
Il y a aussi de très belles scènes dans « Cymbeline ». Ou d’autres pièces s’ils ou elles le souhaitent. Il y aura une préparation physique tous les jours qui évoluera selon les capacités de chacun et chacune. Le corps et la voix sont des outils essentiels dans notre démarche théâtrale aussi, nous les entretenons et les sollicitons sans relâche. Le chant la musique la danse ne seront jamais loin. Nous travaillerons dans la langue qui leur convient. Français, Anglais, Arménien.”

L'Atelier d'Ariane Ascaride

Du 10 au 22 janvier 2022
“On me demande d’écrire un texte de présentation du travail que nous ferons ensemble. Je le comprends, je dois vous faire une présentation parfaite de ce que je vais vous proposer. Or je ne suis pas un professeur et établir un programme n’est pas dans mes qualités premières, je suis avant tout une comédienne et quand je pense au temps que nous allons passer ensemble, le mot premier qui vient à mon esprit est authenticité, c’est à dire faire un travail pour chacun de vous sur votre unicité en dehors des codes établis, afin que chacune et chacun de vous donne son interprétation sincère et courageuse du personnage. Il est difficile d’être simple, authentique, sincère et de ne pas se laisser bercer par le chant des sirènes théâtrales. C’est ce parcours que je vous propose étant aussi actrice de cinéma, je veux vous aider à comprendre le rapport de l’acteur et de la caméra, car la caméra est intransigeante et ne supporte pas le fabriqué, le trafiqué. C’est pourquoi je vous propose de travailler sur des pièces de Marivaux auteur français par excellence (je donnerai ultérieurement les titres des pièces choisies) s’il en est et d’autre part sur les films d’Emmanuel Mouret dont pareillement je vous donnerai les titres et peut-être devrons nous faire parvenir les dvd. Je ne sais rien, j’ai tout à apprendre de vous dans la complicité et le questionnement exigeant. Si vous voulez en savoir plus sur mon travail, vous pouvez facilement trouver un film de Robert Guédiguian qui s’intitule : « Le voyage en Arménie » dont j’ai écrit avec Marie Desplechin et Robert Guédiguian le scénario. Voilà je n’ai rien d’autre à vous dire si ce n’est que je pense notre métier comme un acte de service. Être avant tout au service de l’auteur et de son texte, être au service de son personnage, être au service du spectacle et permettre au spectateur de nous accompagner dans cette traversée.”
“On me demande d’écrire un texte de présentation du travail que nous ferons ensemble. Je le comprends, je dois vous faire une présentation parfaite de ce que je vais vous proposer. Or je ne suis pas un professeur et établir un programme n’est pas dans mes qualités premières, je suis avant tout une comédienne et quand je pense au temps que nous allons passer ensemble, le mot premier qui vient à mon esprit est authenticité, c’est à dire faire un travail pour chacun de vous sur votre unicité en dehors des codes établis, afin que chacune et chacun de vous donne son interprétation sincère et courageuse du personnage. Il est difficile d’être simple, authentique, sincère et de ne pas se laisser bercer par le chant des sirènes théâtrales. C’est ce parcours que je vous propose étant aussi actrice de cinéma, je veux vous aider à comprendre le rapport de l’acteur et de la caméra, car la caméra est intransigeante et ne supporte pas le fabriqué, le trafiqué. C’est pourquoi je vous propose de travailler sur des pièces de Marivaux auteur français par excellence (je donnerai ultérieurement les titres des pièces choisies) s’il en est et d’autre part sur les films d’Emmanuel Mouret dont pareillement je vous donnerai les titres et peut-être devrons nous faire parvenir les dvd. Je ne sais rien, j’ai tout à apprendre de vous dans la complicité et le questionnement exigeant. Si vous voulez en savoir plus sur mon travail, vous pouvez facilement trouver un film de Robert Guédiguian qui s’intitule : « Le voyage en Arménie » dont j’ai écrit avec Marie Desplechin et Robert Guédiguian le scénario. Voilà je n’ai rien d’autre à vous dire si ce n’est que je pense notre métier comme un acte de service. Être avant tout au service de l’auteur et de son texte, être au service de son personnage, être au service du spectacle et permettre au spectateur de nous accompagner dans cette traversée.”

L'Atelier de Stéphane Braunschweig et de Chloé Réjon

Du 21 février au 4 mars 2021
“Dans toutes ses pièces, Tchekhov a réservé une large place à la jeunesse, une jeunesse qui oscille entre illusions et désillusions, résignation et appétit d’une autre vie, une jeunesse qui se débat dans un présent sans horizon. Au moment où nous prenons conscience de la fragilité de notre planète et de notre finitude, les paroles de Tchekhov résonnent avec une force et une actualité incroyables. En proposant aux jeunes artistes arméniens de travailler sur des scènes de « La Mouette », des « Trois Sœurs » et d’« Oncle Vania », nous souhaitons qu’ils s’approprient à leur façon les paroles des « jeunes » personnages de Tchekhov, et qu’ils nous parlent aussi de leur propre jeunesse.”

L'Atelier d'Anne Consigny

Novembre 2022
“Pour introduire le travail avec les stagiaires je voudrais faire un tour d’horizon rapide sur les différentes méthodes de travail que j’ai croisées : Celle née de « la formation de l’acteur » de Stanislavsky qui a permis à Lee Strasberg de créer « sa » méthode de l’Actor Studio, sur la mémoire affective et sensorielle. Celle de Louis Jouvet, qui consiste à dire le texte le plus à plat possible pour laisser venir, laisser apparaître les intentions de l’auteur. Celle de Brecht qui serait plus comme une interrogation qu’on mettrait à chaque fin de phrase pour en interroger le sens en le prononçant. Comme une canne blanche ou un chien pour un aveugle, ces méthodes peuvent être des guides pour les acteurs, mais comme pour les non-voyants ni la canne ni le chien ne peuvent remplacer le cœur de celui qui le suit, par « cœur » j’entends la personnalité, la perspicacité, l’écoute, l’attention, la concentration naturelle de celui qui les suit. Et c’est à ce cœur que je m’intéresse et que je souhaite amener les participants à s’intéresser. Un acteur est un interprète du monde et c’est sa vision du monde qui va apporter quelque chose ou ne rien apporter, conduire son public vers une vision une connaissance du monde qu’il espérera être nouvelle et belle et bonne. Pour pouvoir faire passer ces messages que sont ses visions du monde, il y a des règles basiques comme pour un sport, par exemple pour nager, il faut apprendre à coordonner ses bras et ses jambes. Mais ces règles basiques doivent être travaillées depuis le début de sa carrière d’étudiant jusqu’à la fin de sa carrière d’acteur, comme des gammes pour un pianiste. Nous chercherons à les définir et les appliquer sur des répliques toutes simples que nous trouverons ensemble. Je suis heureuse de ce travail à venir qui va me permettre de transmettre à ces jeunes gens une idée du chemin qui les attend. J’espère les amener à se poser les questions qui j’espère les aideront à continuer à progresser encore et toujours.”

L'Atelier d'Océane Mozas et d'Igor Skreblin

Du 21 avril au 1er mai

« SHAKESPEARE : scènes à deux ou trois ».

Forts de notre rencontre sur le spectacle de Simon Abkarian, « Le Dernier jour du jeûne », Igor et moi-même, tous deux comédiens de théâtre et de cinéma, avons eu l’envie de travailler ensemble et surtout l’envie de transmettre et de partager nos expériences.

Nous sommes issus de formations théâtrales très différentes : Igor a été formé auprès d’Ariane Mnouchkine où le travail du corps est essentiel, et j’ai suivi l’enseignement plus classique des écoles nationales où la dramaturgie, le sens du texte est très important.

Mêlant nos approches, nous avons au fil du temps élaboré une « méthode », ou plutôt notre façon de créer et d’avancer : Igor est la plupart du temps « au plateau », sur scène avec les actrices et acteurs et Océane, en regard plus large sur le travail. Nous faisons ainsi des allers-retours permanents entre la forme et le fond, cherchant et peaufinant les angles forts de chaque situation, de chaque scène.

Nous sommes ravis de notre collaboration future et nous souhaiterions travailler avec vous sur des scènes de différentes œuvres de Shakespeare.

Parmi les pièces suivantes, vous devrez choisir une scène à deux ou trois personnages maximums qui pourra être une scène d’amour, d’affrontement, de trahison, de révélations, etc. Entre un homme et une femme ou entre deux femmes, ou entre deux hommes, peu importe. Nous avons volontairement choisi des œuvres tragiques et comiques pour que vous puissiez explorer les différents genres.

ŒUVRES CHOISIES : « Le Conte d’hiver », « Hamlet », « Macbeth », « Richard III », « La Mégère apprivoisée », « Le Songe d’une nuit d’été ».”